Manga

Rubrique 18+ : Master Piece / Shindo L’S Cultural Anthropology

Bonjour tout le monde !

Cela faisait quelques mois que je n’avais pas lu de hentai et je m’y suis remis avec deux titre récents. L’un est un récit complet et l’autre un recueil de nouvelles. Je trouve ça intéressant d’alterner entre les deux, et de vous en parler pour le retour de la Rubrique 18+, qui je l’espère vous plait toujours autant ^^

Attention, cet article ne contient aucune image, propos ou terme choquant. Aucune page explicite ne sera montrée ici, les couvertures des manga étant trop osées, j’ai choisi des pages couleurs soft de l’intérieur des manga ou bien j’ai masqué les zones sensibles. Cependant, les histoires racontées dans l’article s’adressent à un public majeur et averti.


Master Piece

L’histoire qui occupe la majeure partie de Master_Piece concerne Yûji, un jeune orphelin ayant été recueilli il y a quelques années de cela par la famille Tsubakihara. Celle-ci se compose de Mira, la mère, et des jumelles Nina et Yuna. Les deux sœurs sont terriblement populaires : l’une pour son sérieux et ses capacités couvrant tous les domaines, et l’autre pour son succès auprès de la gent masculine, qui n’a d’égal que sa timidité… bien qu’au contact de Yûji, elle se révèle plutôt capricieuse et spontanée ! Néanmoins, la plus séduisante est peut-être encore leur mère, qui a le charme et l’assurance de l’expérience… Et il va très rapidement s’y voir confronté, dans les vapeurs chaudes d’un onsen !

Ce recueil de nouvelles est une très bel ouvrage qui nous est proposé ici en grand format et qui contient énormément de pages couleurs(120 pages sur 190), ainsi que des bonus, comme des croquis par exemple.

Les histoires sont assez courtes et relativement déjà-vues avec des situations assez habituelle, comme la nageuse, l’idol, les sœurs etc…

Mais justement, il y a une histoire qui prends 110 pages du recueil, c’est « 3 Piece », dans laquelle on va suivre Yuji un orphelin, recueilli par une famille d’adoption exclusivement féminine puisqu’elle se compose de la mère de famille et de ses deux filles jumelles.

Bien évidemment cela va donner lieu à des situations, vous vous en doutez assez osées, avec le pauvre Yuji qui devra gérer les deux jumelles qui ont toutes deux des caractères très différents.

Rien de bien nouveau, mais c’est parfaitement bien géré et surtout, ça permet de profiter du point fort du titre, à savoir, le graphisme. Les dessins sont vraiment superbes ! Je vous ai mis la couverture ainsi qu’une planche intérieure et comme vous pouvez le voir c’est splendide. Et c’est encore plus le cas dans les scènes de sexes, mais là, hélas je ne peux pas vous les montrer (vive la censure insta).

Vous l’aurez compris « Master Piece » porte très bien son nom car nous avons ici une pièce de choix en matière de hentai, tant par le graphisme que par l’édition ! Je le recommande à tout fans du genre 😉

Note : 5 sur 5.

Shindo L’S Cultural Anthropology

Naomi Miyashita, étudiante en anthropologie culturelle, parcourt le monde à la recherche de civilisations aux rites originaux. Emportée dans un flot de cultures plus folles les unes que les erotautres, elle va devoir donner de sa personne pour étudier en profondeur ces étranges cérémonies ancestrales

Nous avons ici une one-shot avec un récit complet, ce qui déjà est une très bonne chose. Cela nous permet d’avoir une histoire bien développée avec un début et surtout une fin cohérente.

On retrouve le mangaka Shindo L qui va s’intéresser cette fois aux rites religieux que l’on peut trouver ici et là sur le globe.

Pour ce faire, c’est principalement le personnage de Naomi Miyashita, étudiante en anthropologie culturelle qui va être au centre des divers événements. Elle sera souvent envoyé sur des lieux dans lesquels des choses étranges se passent et elle donnera de sa personne pour mener ses enquêtes.

On est ici sur un hentai qui part loin dans les fantasmes (possessions divines, créatures des abysses, tentacules etc…) donc il faut que vous soyez prévenus, ce n’est pas un hentai classique. D’ailleurs il marque le premier titre de la nouvelle collection Ohni des éditions Niho-Niba.

Au niveau du trait, Shindo L use et abuse des déformations faciales, poussant le trait pour rendre la scène aussi réaliste et dérangeante que possible. Toutefois, le manga est plus léger que Métamorphose par le même auteur, le coté folklorique aidant à se détacher des situations.

Pour ma part j’ai adoré, mais je ne conseille pas ce titre pour celles et ceux qui voudraient s’initier aux hentai. Si vous êtes un lecteur aguerri, alors par contre foncez 😉

Note : 4.5 sur 5.

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