Manga

La petite faiseuse de livres

Que feriez-vous si vous étiez réincarné dans un monde où l’objet de votre passion était complètement inaccessible ? Avide lectrice vivant entourée de livres, Urano Motosu voit sa vie prendre fin, comble de l’ironie, écrasée par le contenu de ses bibliothèques. Mais la voilà réincarnée dans la peau d’une enfant nommée Maïn, au beau milieu d’un monde médiéval au taux d’alphabétisation extrêmement bas, où la lecture est un passe-temps réservé à l’élite. Face à cette situation, l’ex-rat de bibliothèque ne peut rester les bras croisés. Et s’il n’y a pas de livres, alors elle les créera elle-même !


Ayant découvert l’animé l’an dernier, j’ai été ravi d’apprendre que le titre allait sortir en manga, et je n’ai pas été déçu ! On a ici un nouvel isekai (et vous savez mon adoration pour ce genre), dans lequel une bibliothécaire fait une chute malencontreuse dans sa bibliothèque et meurt sur le coup, sous le poids des livres !!!

Elle se réincarne aussitôt dans un monde médiéval et dans le corps d’un enfant (comme souvent dans les isekai). Ici elle est une petite fille, assez chétive avec quelques soucis de santé et qui doit donc se ménager. Elle n’a pas trop de force ni d’endurance et se fatigue assez vite. Mais très vite, son principal problème va être que le monde dans lequel elle vit est totalement dépourvu de livres ! Enfin, pas complètement, mis disons que les livres sont réservés aux nobles, et qu’elle vient d’une famille assez pauvre et peu instruite.

Travaillant moi-même dans une bibliothèque, et adorant la lecture, j’ai tout suite eu un certain attachement pour la petite Maïn qui se retrouve toute malheureuse sans son principal loisir. Mais comme souvent dans les isekai, elle a conservé sa mémoire de notre monde, et va donc mettre en pratique son savoir pour réécrire elle-même les livres.

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Sauf que c’est loin d’être évident quand on est une petite fille sans aucun moyen avec une santé très compliqué, et qu’il n’y a aucune méthode moderne. Elle va devoir tout essayer pour parvenir à avoir un semblant d’ouvrage, à commencer par apprendre l’alphabet de ce monde ainsi que son fonctionnement.

Bon nombre de personnages gravitent autour de notre petite Maïn adoré, avec son père, sa grande sœur et sa mère, mais aussi d’autres enfants voisins, et un collègue de travail de son père. Avec tout ce petit monde autour d’elle, la jeune Maïn va progresser dans son apprentissage, et surtout faire progresser ceux qui l’entourent, car elle connait des techniques, que eux ignorent.

Terminé au Japon avec 7 tomes, ce manga est un pur régal. Graphiquement le titre est également très beau, et l’édition est impeccable. Rien à redire, une pure merveille que je recommande à tous les amoureux de lecture !

18 réflexions au sujet de « La petite faiseuse de livres »

  1. Comme toi, j’ai eu directement un attachement particulier pour le personnage principal. Quand on aime beaucoup lire, ce personnage nous touche forcément d’autant plus ! J’ai lu cette semaine le troisième tome, qui est a mes yeux pour l’instant, le meilleur des trois 😀

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