Manga

Deathtopia Tomes 1 à 4

Résumé

Kô Fujimura, un jeune homme de 19 ans, est admis aux urgences les yeux ensanglantés après avoir été renversé par une voiture. Les médecins parviennent à sauver sa vue, mais depuis l’opération, il est doté d’un étrange pouvoir de perception : il a le don de voir ceux qui ont « quelque chose en plus ». Il va alors mettre sa nouvelle faculté au service de trois jeunes et belles policières qui tentent d’élucider d’horribles et mystérieux meurtres.


Mon avis

Récemment j’ai découvert un manga qui s’est achevé en 8 tomes en novembre de l’année 2018, aux éditions Soleil. Il s’agit de Deathtopia, un seinen de genre Thriller/Fantastique, plutôt efficace dans son genre. J’ai pu lire ce manga en en numérique, sur la plateforme Izneo, ce qui est bien pratique quand on a raté des titres, au moins, il n’y pas d’arrêts d’impression ^^

Au départ, j’avais prévu de vous parler de l’intégralité du manga quand je l’aurais terminé, mais après 4 tomes, je me suis dit que j’allais en premier lieu vous le présenter, et vous parler de la première moitié, et ensuite, je ferais un article avec les tomes 5 à 8 (que je n’ai pas encore lus d’ailleurs, pour éviter de tout mélanger).

J’ai tout de suite adoré l’ambiance malsaine qui se dégage de ce premier tome de Deathtopia. On y suit le jeune Kô Fujimura, jeune adulte de 19 ans qui vient de se faire renverser par une voiture. Durant le choc, ses yeux ont été blessés et pendant toute une semaine il va perdre la vue. Mais les chirurgiens vont réussir à sauver sa vue, et il peut finalement reprendre une vie normale. Ou pas vraiment en fait… Car d’abord, dans l’hôpital, alors qu’il est convalescent, un mystérieuse femme s’en prend à Kô et tente de lui arracher ses yeux !!! Il ne devra son salut qu’à l’intervention de trois femmes, très efficaces.

Il y a donc d’entrée de jeu un mystère intéressant. Mais là où le manga va devenir vraiment prenant, c’est lorsque Kô va sortir de l’hôpital et qu’il va se rendre compte qu’il  voit super bien. Il n’a plus besoin de lunettes, et semble voir sur une plus longue distance. Mais la chose étrange, c’est qu’il croise certaines personnes avec un visage gribouillé. Il croit d’abord à un déguisement, mais il va finalement se rendre compte que quelque chose cloche, car dès lors que ses personnes se trouvent derrière une vitre de voiture, ou une fenêtre, il les voit normalement. Cela fonctionne aussi quand il porte des lunettes. C’est comme si ses yeux avaient acquis la capacités de voir sans aucun filtre.

Derrière ce concept intéressant ce cache une seinen assez sombre et sanglant. On remarque vite que les personnes qui sont « gribouillés » semblent être assez particulières. Au fil des tomes, Kô va en apprendre plus sur ces étrange personnes qui sont ce que l’on appelle de « Cheaters ». Il va d’ailleurs se retrouver à cohabiter avec les trois mystérieuses jeunes femmes qui l’ont sauvés, et qui travaillent pour la police, dans une branche bien particulière, puisqu’elles sont chargées de traquer les « Cheaters » . Avec Kô à leur coté, elles vont avoir un net avantage, puisque lui possède la faculté de voir les potentiels meurtriers.

Mais il ne faut pas se leurrer, Kô est là pour travailler avec elles, mais il est également sous surveillance, car son pouvoir reste une particularité étrange. De plus, des « Cheaters » semblent en avoir après Kô, et pour sa protection et celle de sa famille, il vaut mieux qu’il ne quitte pas la police. Si sur les deux premiers tomes on a des enquêtes, à priori indépendantes, on va rapidement se rendre compte qu’une organisation semble orchestrer tout cela, avec en première ligne, l’énigmatique Ud, un homme qui semble avoir un pouvoir qui dépasse l’entendement.

Dans les tomes 3 et 4 les choses s’accélèrent, et il s’en prend à notre petit groupe qui va devoir affronter les jumeaux Hibiki et Suzune, un frère et un sœur complètement barré et qui n’accordent aucune importance à la vie des autres. Ils obéissent à Ud, et ont pour objectif de capturer Kô, quitte à faire des dégâts collatéraux.

Il y a donc pas mal d’action dans Deathtopia, et c’est l’occasion de parler des graphismes qui sont vraiment très beaux, même s’ils ne plairont pas à certaines personnes pour une bonne raison. En effet, si les cases sont lisibles, l’action fluide et les enchainements de situations parfaits, le mangaka à une certaine passion pour les décolletés et les petites culottes. Un peu comme on peut le voir avec Fairy Tail (ou toute œuvre de Hiro Mashima) ou Sky High Survival. Il n’y a d’ailleurs qu’a regarder les couvertures de Deathtopia pour s’en rendre compte. Donc soyez prévenus, il y a du fan service, qui ne sert vraiment pas à grand chose, si ce n’est à faire plaisir au mangaka sans doute. Pour ma part, cela ne m’a pas dérangé car à aucun moment cela ne sert vraiment l’histoire, et de fait, on fini par ne plus y prêter attention.

Sur ces 4 premier tomes, Deathtopia livre une copie très propre avec un récit efficace, cohérent, rythmé et bien dessiné. L’intérêt est sans cesse renouvelé, et j’espère que la fin sera du même niveau. La lecture numérique effectué chez Iznéo s’est révélé très plaisante, en nous offrant des cases plus grande et une très bonne découpe des pages. Je vous reparlerai prochainement des tomes 5 à 8, quand je les aurais lus 😉

Emoji bien

Editeur : Soleil manga
Genre : Seinen
Nombre de pages : 192
Prix papier : 7,99€
Nombres de tomes : 8/8 (Terminé)

izneo logo 2

 

Xander

4 réflexions au sujet de « Deathtopia Tomes 1 à 4 »

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