Romans

Le chant des ronces

Le chant des ronces

Résumé

Embarquez dans un voyage vers des terres sombres et dangereuses, peuplées de villes hantées et de bois affamés, de monstres bavards et de golems en pain d’épices, où la voix d’une sirène peut invoquer une tempête mortelle, où les rivières font de terribles promesses d’amour…


Mon avis

J’ai découvert Leigh Bardugo avec ce titre, qui est en fait un recueil de nouvelles qui se passent toutes dans le même univers. D’après ce que j’ai pu lire sur les nombreux forums ici et là, Leigh Bardugo possède un univers bien à elle, puisque tout semble lié. On appelle cela le Grishaverse. Si j’ai bien compris, tous les romans qu’elle écrit se déroulent dans le même univers. Il y a différentes saga qui comptent plusieurs volumes. « Six of Crows », « King of Scars » et « Grisha » qui visiblement donne son nom au Grishaverse.

Je suis un total néophyte dans l’univers de cette autrice, donc n’hésitez pas à me corriger si je me suis trompé quelque part. Pour mon premier test, j’ai joué la sécurité avec « Le chant des ronces ». Je n’avais pas spécialement envie de me lancer dans une longue saga (vous savez que je lis mes romans au rythme d’une tortue asthmatique) et j’ai donc choisi ce recueil de nouvelles.

La première chose qui m’a frappé en voyant ce livre, c’est sa beauté. Je ne connaissais pas du tout les éditions Milan, mais wahou, quel travail ! La couverture, toute en relief est sublime. de plus elle est rigide, et ne se déformera donc pas. Le papier est du vrai papier, et pas du papier à cigarette comme on en voit trop souvent (oui Albin Michel, je pense à vous pour votre papier et vos couvertures qui ne tiennent pas sur la durée…)

La deuxième chose que j’ai adoré, ce sont les illustrations qui accompagnent chaque nouvelle. Elles ont la particularité de se remplir page après pages et de dresser un tableau final qui résume la nouvelle que l’on vient de lire. C’est juste GENIAL !!! J’ai vraiment adoré ce principe, qui est pourtant tout bête mais qui rend la lecture encore plus immersive. Il y a un réel travail de la part de Sara Kipin, l’illustratrice, et on voit clairement qu’elle et Leigh Bardugo ont pensées cela ensemble.

Il y a au total dans ce recueil, six nouvelles. Si j’ai longtemps tardé à écrire cette chronique, c’est que je n’avais pas lu toutes les nouvelles. Souvent dans les recueils, j’y vais à mon rythme, et j’y reviens au fil des mois. J’avais presque fini ce titre en début d’année, mais il me restait une nouvelle, la dernière qui est la plus longue avec pas loin de 150 pages.

Je ne vais pas détailler chaque nouvelle, cela serait trop long, mais je les ai toutes adorés. La plume de Leigh Bardugo est d’une fluidité exemplaire. À aucun moment elle n’en fait trop, que ce soit dans les descriptions, les constructions des personnages, ou même dans le dénouement. Tout sonne juste et il y a, un peu comme dans des fables, une certaine morale que l’on peut tirer de chaque nouvelle.

Un vrai coup de cœur pour une autrice, une illustratrice et une maison d’édition qui nous livrent ici un travail exemplaire. Un must-have *-*

Emoji super

Éditeur : Milan
Genre : Fantasy
Nombre de pages : 352

Prix : 19,90€

Nombre de tomes : One-shot

 

Xander

8 réflexions au sujet de « Le chant des ronces »

  1. C’est le dernier élément du Grishaverse qui me reste à lire ^^
    Je suis ravie que tu aies autant aimé, tu vas pouvoir te lancer dans les romans maintenant ! (Oui, oui, même si tu lis à la vitesse d’une tortue asthmatique, tu verras la plume de Leigh t’emportera et te poussera à lire de plus en plus vite 😉 )
    J’ai pour ma part la version vo mais je suis ravie d’apprendre que la vf est aussi fidèle à celle-ci du point de vue de la qualité, c’est chouette !

    Aimé par 4 personnes

  2. Bonjour !
    Cela fait un petit moment que je n’ai pas pointé le bon de mon nez parc ici.

    « Le chant des ronces » me donne très envie depuis sa sortie, mais je souhaite lire « king of scars » (qui fait suite à « Grisha » et « Six of Crows » dans l’ordre chronologique). Je pense d’ailleurs le lire durant l’année tant pour l’objet livre, que pour garder encore un recueil de l’univers.

    Très belle chronique,
    Euphoxine.

    J'aime

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