Manga

The first love melt in ultramarine

Ultramarine

Broché : 192 pages
Éditeur : Taifu Comics
Collection : Taifu Yaoi
Date de sortie : 13 juillet 2017
Prix : 8,99€

Résumé :

Suite à une grave blessure à l’épaule, Kengo se voit contraint d’arrêter le Baseball. Alors qu’il est totalement déprimé et perdu depuis la perte de sa passion, il fait la rencontre d’un étrange élève dans la salle de musique de son lycée. Yoshioka est en fait un camarade de classe de Kengo, mais pour une mystérieuse raison, il ne suit plus les cours depuis un an. La musique semble être sa seule échappatoire face aux démons de son passé. De son côté, Kengo ne peut rester impassible et décide de rester près de lui. Une lueur d’espoir vient d’apparaître… Découvrez une histoire d’amitié bouleversante qui aborde le thème du harcèlement scolaire.


Mon avis :

Il y a peu, je vous parlais de deux titres yaoi. L’un était Une nouvelle chance, édité chez Taifu Comics, et l’autre était Goodbye Lilac édité chez IDP Boy’s Love.

The first love melt in ultramarine est édité chez Taifu Comics, mais il faut savoir que Yuki Ringo est la mangaka de Goodbye Lilac. Autant dire que la qualité est au rendez-vous !

L’autre jour je vous disais tout le bien que j’avais pensé de Goodbye Lilac, et j’ai été ravi de retrouver la mangaka sur ce nouveau titre. Si Goodbye Lilac était un très beau récit, il lui manquait un petit quelque chose pour atteindre la perfection. Avec ce nouveau One-Shot, Yuki Ringo semble avoir voulu apporter un peu plus de profondeur au titre avec un sujet assez dur : Le harcèlement scolaire.

Nous suivons deux adolescents qui semblent être radicalement opposés, mais dont la rencontre va se révéler être salvatrice pour l’un comme pour l’autre. Dans le premier chapitre nous découvrons Kengo, le lanceur star de son équipe de Baseball qui suite à une blessure, se retrouve à ne plus pouvoir jouer pendant quelques temps.

Sur son temps libre, il va par hasard croiser Yoshioka, un élève de sa classe qu’il n’a pourtant jamais vu puisque ce dernier sèche toujours les cours pour suivre des cours de piano, donnés par l’oncle de Kengo qui est professeur.

Très rapidement les deux adolescents vont apprendre à se connaitre et vont s’apprécier alors que tout les oppose. Peu à peu, par le biais de Kengo, nous allons découvrir que Yoshioka cache un profond mal-être, et pour cause, il a été victime d’harcèlement sexuel au sein même du lycée !

Nous avons donc ici un récit très mature, très travaillé et parfaitement maitrisé par la mangaka Yuki Ringo. J’ai préféré ce titre à Goodbye Lilac, car ce n’est pas une simple histoire d’amour homosexuelle, d’ailleurs personnellement, ce n’est pas ce que j’ai le plus retenu de ce titre. Il y a vraiment une volonté de reconstruction entre ces deux adolescents, afin de parvenir à surmonter cette épreuve et d’aller de l’avant.

Le tout est magnifiquement mis en scène par des dessins d’une grande finesse, sans fioritures, avec juste ce qu’il faut pour que l’on plonge dans ce récit et qu’on le dévore sans s’en rendre compte.

Il y a peu, je vous parlais de Une nouvelle chance dont la thématique forte n’était à mon sens pas assez développée, et bien ce n’est pas le cas ici et on voit clairement la différence. Yuki Ringo n’est pas tombée dans la facilité en nous balançant des scènes de sexe toutes les trois pages. Il n’y en a qu’une seule, et tout est suggestif, ce qui renforce la douceur du titre et nous permet de nous concentrer sur le principal sujet : le harcèlement.

Le seul petit bémol que j’ai sur ce titre, c’est la manière dont est traité le harceleur. Il n’est pas puni alors qu’il est clair que c’est un criminel. Pire, je n’ai pas apprécié la façon dont on essaie de nous faire croire que lui aussi est une victime. Il ne faut pas exagérer, lorsque l’on commet ce genre d’acte, on est coupable. Après, je pense que c’est surtout la société japonaise qui a encore du mal avec ce genre de choses et qui préfère taire les problèmes quitte à ne pas punir les responsables, plutôt que d’en parler et d’attirer le regard des gens.

Un mot sur l’édition, qui est une fois de plus irréprochable. Une très bonne qualité de papier, aucune coquilles et une traduction toujours aussi soignée par Margot Maillac que l’on a déjà pu lire sur 10 Count, Citrus, ou plus récemment sur Une nouvelle chance.

Ma note 19/20

Je remercie une nouvelle fois les éditions Taifu Comics pour ce Service Presse et pour leur qualité d’écoute, notamment Guillaume qui a su répondre à mes nombreuses demandes et diverses interrogations 😉

Fiche de l’éditeur

13 réflexions au sujet de « The first love melt in ultramarine »

  1. Très bel article ! Merci d’avoir précisé pour le nombre de scènes de sexe, ça m’a conforté dans l’idée de me le procurer. J’étais passée à côté de ce titre, mais j’avoue que ta chronique m’a donné envie de m’y intéresser. Donc, merci à toi !

    Aimé par 1 personne

  2. Je ne relis pas ton avis puisque je viens de lire le manga et vais donc bientôt rédiger le mien ! Mais wahou, wahou, un véritable coup de cœur, je crois bien que sur les 4 mangas lus de la mangaka, c’est celui que je préfère ! Il est superbe et dur aussi. 💕 Kengo 💕
    Très bon conseil ce titre, merci. 🙂

    J'aime

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