Romans

No love no fear tome 1

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Synopsis :

À l’adolescence, les liens parfois se renforcent… jusqu’à se briser. Depuis l’enfance Rine, Maël et Yano étaient amis. Quand Maël et Yano réalisent qu’ils sont en fait tous les deux amoureux de Rine, ils font un pacte : ne jamais rien tenter avec elle. Mais ni l’un ni l’autre ne tiennent parole, et une tragédie se charge de mettre fin au triangle amoureux, en même temps qu’à l’amitié de l’inséparable trio. La mort de Maël plonge Yano et Rine dans la culpabilité, et les sépare. Des années plus tard, alors que Rine entre à la fac, elle se trouve confrontée au beau et irritant Yano, qui semble lui vouer une haine sans bornes. Alors que Rine veut tout faire pour s’affranchir de leur passé, Yano la met au défi de parvenir à l’oublier. Il l’entraîne dans un jeu étrange, où l’amour et la peur sont exclus, pour la ramener à lui et la garder sous son emprise. Mais qui possède vraiment l’autre ?

Mon avis :

J’ai bien aimé ce roman, qui est le premier d’une trilogie dont le deuxième tome devrait sortir en juillet. Pour l’instant, ce premier tome n’est disponible qu’en édition numérique, vendu par Amazon.

Ma lecture s’est faite en plusieurs temps, et je vais essayer de vous détailler au mieux, les points forts et les points faibles de ce livre. Tout d’abord, la plume de l’auteur est vraiment superbe, on rentre très facilement dans le récit, on s’intéresse très vite aux protagonistes, surtout les deux personnages principaux que sont Yano et Rine. La narration à deux voix est vraiment très pratique car cela permet de mieux cerner les personnages et de comprendre comment ils ont vécus ces quatre dernières années.
Très rapidement, un jeu du chat et de la souris se mets en place, et c’est plutôt plaisant, car chaque situation permet d’en apprendre un peu plus sur leur passé, et surtout cela les aide à construire leur présent. J’ai également beaucoup aimé les interludes que l’on retrouve de temps en temps entre deux chapitres et qui sont en fait des flash-backs, qui nous montrent des moments clés de l’époque où Mael était encore vivant. Au travers de ces interludes on voit ce qu’il s’est passé et on comprend la formation du triangle amoureux ainsi que la détérioration de leur belle amitié.

Le roman est plutôt épais. Oui, c’est bizarre de dire cela d’un livre numérique, mais on trouve le détail des pages sur Amazon, et il en fait 470. Je ne suis pas fan des livres de plus de 400 pages, surtout pour des livres de types relationnels comme celui-ci. Trop souvent, l’intrigue devient poussive, et une certaine lassitude s’installe. C’est clairement ce qu’il s’est passé avec ce livre.

Une fois passé les 150 premières pages, j’ai eu de moins en moins envie de replonger dans ma lecture, car l’auteur est vite tombé dans une routine, qui, si elle était sympathique au début, a fini par me lasser. En gros, chaque chapitre se compose toujours de la même manière. Que l’on suive soit Rine, soit Yano, on commence la journée par leur arrivée à la fac, ils se croisent devant la machine à café, puis ils vont en amphi, communiquent par SMS et après la fin des cours finissent par fricoter, dans les couloirs déserts ou dans les toilettes ou dans l’amphi etc…

Alors au début c’était plaisant, mais au bout de quinze fois, ça lasse quelque peu. Bon alors ce n’était pas toujours dans l’université, mais les journées finissaient toujours en coucheries. Personnellement je n’ai rien contre le sexe dans ce type de récit, les scènes sont d’ailleurs très vivantes, parfaitement expliqués et plus que l’acte en lui-même, l’auteur s’attarde sur les émotions des ses deux héros qui s’apprivoisent l’un l’autre au fil du récit. Mais au bout d’un moment, j’ai trouvé que c’était toujours la même mécanique, et hélas, je ne me suis pas trompé, c’est ainsi jusqu’à la fin.

Alors c’est sur, leur relation évolue, leurs sentiments également, on en apprends plus sur leur passé, on comprend bien mieux leur caractère, mais il aurait fallu que le récit ne soit pas systématiquement construit de la même manière.

Sur les 470 pages, j’ai bien aimé les 150 premières, et les 100 dernières.  Le reste n’était vraiment que du remplissage qui aurait pu être évité, ou alors mieux tourné. Les interludes étaient par contre très bien, dommage qu’il n’y en ai pas beaucoup. Pour être totalement plaisant, le livre n’aurait pas du dépasser les 300 pages. Là, je l’ai trouvé trop poussif, trop répétitif et un peu lassant.

Je ne pense pas lire les tomes suivants, car déjà que j’ai peiné pour aller au bout de celui-ci, je ne me vois pas m’infliger cela deux fois de plus. Par contre, ce n’est pas un mauvais livre, je le répète la plume est vraiment belle, les personnages sont très matures, mais à mon sens c’était trop long et trop routinier.

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3 réflexions au sujet de « No love no fear tome 1 »

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