Romans

Calendar Girl, janvier

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Synopsis :

Mia Saunders rêve de devenir actrice, elle a quitté Las Vegas où elle vivait avec sa sœur et son père pour s’installer à Los Angeles. Mais elle va devoir revoir ses projets, car Mia a besoin d’argent, de beaucoup d’argent. Elle doit en effet rembourser les dettes de jeu de son père. Un million de dollars. Son ex-petit ami est celui qui a prêté de l’argent à son père, l’a fait tabasser et l’a envoyé à l’hôpital où il est dans le coma. Bref, il faut qu’elle protège son père et sa petite sœur qui est la prochaine sur la liste de Blaine. Elle ne voit qu’une issue, contacter sa tante qui possède une agence d’escorts. Celle-ci, trop heureuse de pouvoir aider sa nièce, lui propose un accord. Elle sera l’escort d’un homme différent par mois pendant un an. Chaque contrat lui rapportera 100 000 dollars. La jeune femme accepte et se prépare donc à sillonner les États-Unis et à rencontrer les hommes qui s’offrent ses services.

De mois en mois, nous allons suivre Mia dans ses différentes missions. Une Mia déterminée, sexy, drôle et généreuse. Une Mia qui s’est promis de ne pas tomber amoureuse, mais qui aura du mal tenir sa promesse.

Mia relèvera-t-elle le défi de sauver sa famille ?

Mon avis :

Les éditions Hugo & Cie publient sur toute l’année 2017 une saga de 12 livres, sobrement intitulée Calendar Girl, Janvier, février etc…jusque décembre. Je trouve l’idée assez intéressante pour tenter la chose.

Avant tout il faut savoir que la New Romance n’est pas quelque chose qui me laisse des bons souvenirs. Je peux sans doute me tromper sur les termes, donc n’hésitez pas à me reprendre, mais il me semble que 50 nuances de Grey et Beautiful Bastard en sont. Et je n’ai clairement pas aimé ces deux histoires.

Du coté de 50 nuances, c’était vraiment mal écrit, les personnages n’avaient aucune crédibilité et l’histoire était bancale. De plus, on voyait clairement que l’auteur ne connaissait rien au BDSM, mais bon passons. Beautiful Bastard quant à lui n’était pas mauvais dans l’écriture, mais c’est l’histoire qui m’a laissé de marbre, ainsi que l’héroïne qui se voulait castratrice qui m’a particulièrement agacé.

Bref, deux échecs consécutifs, j’avais donc décidé que les histoires de ce genre ne seraient pas pour moi. Mais bon, j’ai du mal à rester sur mes positions, je me dis que je peux être tombé sur des auteurs auxquels je n’adhère pas, que tout le genre ne peut pas être mauvais.

Alors j’ai lu quelques livres par-ci par-là, souvent aux éditions Harlequin, comme des Emily Blaine ou des Nora Roberts ou encore la saga Red Room de Lynda Archer (qui d’ailleurs est bien meilleure que 50 nuances…) ainsi que d’autres auteurs moins connus, principalement édité chez Harlequin.

Et finalement, je trouve que cela a une bien mauvaise réputation, alors qu’au final, ça nous vends ce que ça nous promets. Je compare souvent les romans Harlequin à des téléfilms, qui font passer un agréable moment sans prise de tête.

Et bien avec Calendar Girl c’est pareil. On passe un très bon moment de lecture, le livre se lit en 2h30 et même si les choses vont un peu vite, je n’ai pas trouvé ça décevant car après tout, Mia ne passe que trois semaines chez Wes.

L’idée de départ est par contre assez fantasque, mais on voit clairement que ce n’est qu’un prétexte pour l’auteur de lancer une saga en 12 tomes. C’est vrai, son père est dans le coma, et Mia va faire le tour des états-unis, sans jamais aller le voir ? De plus l’homme à qui elle doit un million de dollar va attendre sagement un an qu’elle le paie, alors qu’il vient d’envoyer son père dans le coma ? Ou mieux il va accepter de percevoir cent milles dollar par mois pendant dix mois ? Non, ce n’est pas crédible.

Mais on s’en fiche car ce n’est pas ça l’important. Ce qui importe c’est qu’elle rencontre douze hommes, qu’elle devienne escort et qu’elle ai des aventures sulfureuses, car soyons honnête c’est pour cela qu’on lit ce livre.

J’ai d’ailleurs trouvé le personnage de Mia très intéressant, elle n’hésite pas à se moquer des pseudos femmes parfaites qui ne mangent rien, qui font du 34 et qui passent plus de temps à se maquiller qu’autre chose. Elle au contraire est belle, plantureuse, elle préfère lire un bon livre que passer ses journées chez l’esthéticienne ou à se faire manucurer. En cela, j’ai vraiment aimé le personnage, c’est une femme forte, qui sait ce qu’elle veut et qui s’y tiens.

L’auteur quant à elle écrit dans un style tout ce qu’il y a de plus classique mais qui convient parfaitement. C’est sur que ce n’est pas de la grande littérature, mais ce n’est pas ce qu’on lui demande après tout. (et puis entre nous c’est déjà mieux que 50 nuances qui décrit un canapé en L…canapé d’angle était sans doute trop compliqué ? )

Ici les quelques descriptions sont très bien, on ne tombe pas dans la facilité, de même que les scènes de sexe, on ne tombe pas dans le graveleux (ce n’est pas un roman pornographique) mais on conserve tout de même un langage familier, ce qui est plutôt bien venu. Je vous parlait des romans Harlequin, eux ont ce petit défaut de ne jamais prononcer certains mots, de toujours vouloir faire du joli, de l’édulcoré ce qui est parfois dommage.

Je trouve que Calendar Girl est vraiment sympathique si on le prend pour ce qu’il est, un roman de complément. Qu’on tombera en une soirée quand on mettra une autre de nos lectures en pause.  

Du coté de l’édition, c’est vraiment correct. Je ne connaissais pas du tout la maison d’édition Hugo et Cie, et après être allé sur leur site, j’ai vu les nombreuses déclinaisons de leur collections, ce qui est vraiment bien fichu. Le prix est peut-être un peu ékevé car 9,95€ sur douze mois, ça va quand même faire cher la saga, mais bon, je suis habitué à lire des comics et des manga donc ça ne me dérange pas plus que ça. Et puis, je trouve l’idée tellement originale, que la maison d’édition mérite vraiment qu’on s’y intéresse et qu’on adhère au concept.

D’ailleurs, j’aime beaucoup tout ce qui a été fait autour de Calendar Girl. Il y a un site sur lequel on peut suivre ses aventures, savoir où elle se trouve actuellement, combien d’argent elle a amassée. Il y a aussi un compte Twitter au nom de Mia Sanders, comme si elle existait vraiment. Tout ça rend le livre tellement plus vivant !

Je vais à présent me dépêcher de lire le Calendar Girl, février afin d’être à jour et pouvoir attendre patiemment celui du mois de mars.
 
Si cela vous intéresse, voici le site officiel de Calendar Girl : http://www.calendargirl-serie.com/

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4 réflexions au sujet de « Calendar Girl, janvier »

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