Romans

Calendar Girl, février

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Synopsis :

Mia se rend à Seattle où elle sera la muse d’un célèbre peintre français.
L’amour sur toile, tel est le titre de l’œuvre du bel artiste avec lequel elle va partager ce mois qui sera riche en émotions. Il faut dire qu’Alec est surprenant dans son travail et qu’il a cette manie si sexy d’utiliser des expressions françaises lorsqu’il s’adresse à Mia.

Mon avis :

Deuxième tome des aventures de la belle Mia Saunders, qui cette fois-ci se rend à Seattle pour rencontrer son nouveau client, Alec, un peintre Français.

J’avais un peu peur avant de lire ce deuxième tome, car je craignais que le concept de départ soit vite oublié, et que chaque mois ne serve qu’à faire une relation torride, avant de passer au suivant et ainsi de suite. Mais heureusement ce n’est pas le cas, l’auteure ne tombe pas dans la facilité et je suis vraiment ravi de cette lecture.

Tout d’abord, Alec n’a rien avoir avec Wes (le client du mois de janvier) il en est même l’opposé, à tel point que je l’ai trouvé sans intérêt. D’ailleurs, malgré ce qu’en dis l’héroïne par moments, on voit bien qu’elle s’en fiche un peu de lui aussi. Wes est toujours présent dans sa tête, elle communique avec lui par SMS et  tous deux s’appellent régulièrement.

De plus, Alec n’a pas cette classe qu’avait Wes. Il a les cheveux longs, une barbe mal entretenue et est toujours mal habillé. Tout le contraire de Wes qui était toujours vêtu d’un costume chic, rasé de près et cheveux coupés courts. Alors on aurait pu croire que Alec possède ce charme à la française, où ce charme d’artiste torturé, mais personnellement je l’ai trouvé fade. Après cela vient peut-être du fait que en tant que français, je n’apprécie que moyennement les clichés sur mon pays. Non, c’est vrai, si on résume, les français mangent du fromage, boivent du vin, ne se rasent pas, ne se coiffent pas, et comble du comble, ne porte pas de sous-vêtements… Et le pire dans tout ça c’est que Mia le trouve trop sexy !

Bref, vous l’aurez compris, Alec est une caricature, et au final ce n’est pas ça l’important, car malgré tout, il va avoir un rôle à jouer dans l’histoire de Mia puisqu’il va lui redonner confiance en elle. Au travers des diverses œuvres qu’il va peindre, il va la faire évoluer et lui faire prendre conscience de qui elle est vraiment. Elle en ressortira grandie, et chose marrante, encore plus amoureuse de…Wes ! Car j’ai bien l’impression que le grand amour de Mia sera effectivement le beau Wes, en tout cas, pour l’instant, c’est ainsi que se présente la romance.

Ce tome était tout de même assez différent du premier. Déjà, Mia est restée cloitrée dans le loft d’Alec pendant les trois semaines (hormis une journée), ce qui favorisait les rapprochements, qui curieusement étaient moins fréquents que dans le premier tome. Il y a eu moins de scènes de sexes, je crois en compter trois, mais celles-ci étaient plus détaillées, ce qui n’est pas une mauvaise chose. On sent bien qu’il fallait meubler les journées de Mia, puisque son client ne la sortait jamais, contrairement à Wes.

Une autre chose que j’ai bien aimé, c’est que vu qu’elle était souvent seule, Mia a pu prendre des nouvelles de sa tante, de son père, de sa sœur ainsi que de sa meilleure amie. On a appris pas mal de choses sur sa sœur, et j’espère que dans les tomes suivants on poursuivra sur cette voie car j’ai trouvé que cela manquait un peu pendant le premier tome.

Pour résumé, « Calendar Girl, février » est dans la parfaite continuité du premier tome, donc si vous avez aimé le mois de janvier, vous aimerez celui de février. L’histoire se développe bien plus, le personnage de Mia commence à s’assumer, à s’affirmer, à avoir confiance en elle. Par contre, Alec n’arrive pas à la cheville de Wes, on voit bien qu’il sera vite oublié, que lui n’était vraiment qu’un client parmi tant d’autres.

Ah, un seul petit bémol qui concerne les tableaux qu’il peints. Il n’y avait pas assez de descriptions pour qu’on puisse se les représenter, la plupart sont décrits en 3-4 lignes, ce qui, à mon gout est beaucoup trop peu. C’est vraiment dommage car je suis sur que cela aurait donné plus de corps aux œuvres d’Alec.

Vivement le mois de Mars pour découvrir un certain Tony…

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3 réflexions au sujet de « Calendar Girl, février »

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